SpeakDojo, mon appli qui met la participation orale en mode jeu d’un appui sur l’avatar de l’élève

Un appui sur l'avatar vaut un point, un appui long en retire un. Points, ceintures et avatars à gagner côté élève, export PRONOTE côté prof. Offert jusqu'au 19 décembre 2026.

SpeakDojo, c'est l'une des applications que j'ai développées sur AIProject4You, donc autant le dire d'entrée : ce n'est pas un avis neutre, c'est un auto-test assumé sur un outil que j'ai conçu pour un problème que je rencontre moi-même à chaque fin de trimestre, justifier une note de participation orale autrement que par un souvenir.

À quoi ça sert

SpeakDojo sert à compter la participation orale pendant le cours, sans sortir de ta séance. Ta classe s'affiche en grille sur ton téléphone ou ta tablette, un avatar par élève. Un appui sur l'avatar vaut un point, deux appuis deux points, trois appuis trois points, et un appui long d'une demi-seconde en retire un. Un compteur apparaît sur l'avatar et se valide tout seul en moins d'une seconde, avec un son et une couleur différents selon la valeur, de quoi savoir que c'est enregistré sans avoir à regarder l'écran.

Le reste se fait ensuite tout seul : les points s'accumulent, alimentent une progression par ceintures dont tu règles les seuils classe par classe, et se retrouvent en fin de période dans un export PRONOTE, sans ressaisie.

Côté professeur, l'espace comprend un tableau de bord, la gestion des classes et des élèves, les sessions, les points ajoutés à la main quand tu as oublié sur le moment, les défis, les statistiques et l'export. Un mode dédié à la tablette existe pour l'usage en classe, avec un parcours réduit à trois écrans : démarrer la session, animer, voir les résultats.

Côté élève, chacun a son propre accès : tableau de bord, historique de ses prises de parole, statistiques, défis, et un avatar à faire évoluer. Les avatars existent en six raretés, du blanc au légendaire, et peuvent être fusionnés. C'est la partie qu'aucune grille de suivi ne sait faire : l'élève voit sa propre progression, au lieu de la découvrir sur le bulletin.

Pour qui

Pour les professeurs dont une part de la note dépend de la prise de parole, en langue vivante comme ailleurs, et plus largement pour ceux qui veulent pouvoir justifier cette note autrement qu'à l'impression. Il faut avoir un téléphone ou une tablette en main pendant le cours : c'est la seule condition matérielle, mais elle est réelle.

Tarif

Offert jusqu'au 19 décembre 2026, sans carte bancaire à donner. Une seule limite pendant cette période : les défis générés par l'IA sont plafonnés à dix par mois et par professeur. Les sessions, les classes, les élèves et l'export ne sont pas comptés.

Prise en main

Créer une classe, y ajouter tes élèves, lancer une session. La grille de la classe apparaît, et le premier appui suffit à comprendre le principe : une pastille d'aide s'affiche trois secondes sur les avatars au démarrage, puis disparaît.

Ce qu'on ne sait pas encore

Je suis le créateur de l'outil et, à ce stade, à peu près son seul testeur en conditions réelles : pas de note chiffrée à donner, pas de retour d'enseignants tiers sur des classes nombreuses ou sur une année complète.

Deux points sur lesquels je préfère être franc. Le premier : SpeakDojo est la seule de mes applications qui manipule de vraies données d'élèves mineurs, prénom et nom, et pas seulement des documents. L'écran de classe n'affiche que le prénom et l'initiale du nom, mais les noms complets sont bien enregistrés, parce que c'est ce qu'il faut pour retrouver un élève dans PRONOTE. Informer ton chef d'établissement avant de t'en servir avec de vraies classes est fortement recommandé. Le second : le côté jeu peut se retourner. Une classe où la participation devient une course aux points n'est pas forcément une classe où on s'écoute mieux. Les seuils de ceintures sont réglables classe par classe, et c'est précisément le réglage qui sert à calmer ça.

En savoir plus : speakdojo.aiproject4you.com

Pourquoi ça te concerne

Si tu ne notes pas la participation orale, ou si tu la notes à l'impression et que ça ne t'a jamais posé de difficulté, cet outil ne t'apportera rien. Si en revanche tu t'es déjà retrouvé en conseil de classe à défendre une note de participation sans autre appui que ton souvenir, ou face à une famille qui la conteste, le point qui compte ici n'est pas la gamification, c'est le décompte : une note adossée à un relevé daté se défend, une note adossée à une impression se discute. Ce que ça te demande en échange est concret : avoir ton téléphone ou une tablette en main pendant le cours, et commencer dès les premières séances de l'année, parce qu'un relevé démarré en novembre ne couvre plus le trimestre qu'il est censé justifier. Et si tu enseignes dans une discipline où la prise de parole individuelle est rare, sache que ce qui est compté, ce sont des points que tu attribues toi-même : rien n'oblige à les réserver aux réponses orales.